Comment LOLA peut vous faire gagner jusqu’à 50€ par mois ?

Lola travaille quand vous n’êtes pas à la maison…

Vous n’utilisez qu’une faible partie de votre connexion internet, avec LOLA vous pouvez rentabiliser votre abonnement en louant votre bande passante inutilisée !

Le projet LOLA porte plusieurs promesses fortes : respect de la vie privée, réduction de l’impact environnemental d’internet et revenue sharing. C’est ce dernier point qui soulève le plus d’interrogations, comment une box à domicile peut-elle me rapporter jusqu’à 50€ par mois ? Explications.

Pour débuter il est essentiel de comprendre comment fonctionne internet. Celles et ceux qui connaissent déjà le sujet, vous pouvez passer directement au paragraphe suivant.

Internet, comment ça marche ?

100 millions de serveurs sont hébergés dans 4000 datacenters

Pour simplifier, l’interconnexion d’infrastructures que l’on nomme internet et qui héberge les  contenus et les services que nous utilisons tous au quotidien est composée de trois éléments essentiels :

  • Le calcul : Cette fonction de traitement de l’information est gérée par le microprocesseur ou CPU, elle est indispensable pour effectuer n’importe quelle tâche informatique.
  • Le réseau : Le réseau est l’infrastructure physique qui rend possible l’interconnexion de tous les utilisateurs avec n’importe quel service. Fibre, câble, lignes téléphoniques, 4G, satellite… tous les moyens sons bons pour accéder au réseau.
  • Le stockage :  Toutes les données numériques produites par l’humanité doivent être stockées, de la carte perforée d’antan aux disques SSD, nous sommes capable de stocker de plus en plus d’information sur une surface de plus en plus réduite.

Aux prémices d’internet, les ordinateurs étaient directement connectés entre eux. Le réseau était complètement décentralisé. Lorsque le web s’est démocratisé dans les années 80 des acteurs importants sont apparus et ont concentré leurs capacités de stockage et de calcul pour améliorer la sécurité et la performance du système. Internet tel que nous le connaissons aujourd’hui était né.

Vers un internet décentralisé : le CDN

L’émergence de ces géants et le développement des datacenters a permis d’accompagner la croissance exponentielle du secteur des TIC (Technologies de l’Information et de la Communication). La révolution numérique s’est mise en marche et les usages ont évolué. Mais avec l’augmentation du nombre des utilisateurs qui se connectent simultanément à un serveur, de très nombreux embouteillages se sont formés et la qualité de service s’est altérée. On parle alors d’effet “bottleneck”. Pour éviter ce genre de désagrément et maintenir un service de qualité, un nouveau service est apparu au tournant des années 2000 : le CDN ou Content Delivery Network.

Pour simplifier, le CDN est un premier palier de décentralisation. Par exemple si je souhaite proposer un contenu vidéo dans le monde entier mais que mon contenu n’est disponible que sur un seul serveur, j’ai tout intérêt à faire appel à un opérateur CDN qui se chargera de déployer des copies de mon contenu dans plusieurs datacenters à travers le monde (voir graphique ci-dessous).

En créant des copies des contenus, le CDN améliore la qualité de service

Le CDN est aujourd’hui un marché estimé à 6 milliards de dollars et il devrait dépasser les 23 milliards de dollars d’ici 2021 (source). Un tel boom est du à l’explosion de la consommation de contenus “à la demande” et à l’augmentation du poids informatique de ces derniers avec l’arrivée de contenus en très haute résolution (4K, 8K) et la VR. D’ici à 2019, 80% du traffic internet sera composé de vidéo (source).

Le prix du CDN est basé sur le service : pour 1Go de contenu servi à un utilisateur le prix varie selon les opérateurs entre 1 centime et 15 centimes, comme dans n’importe quel marché, plus le volume est élevé, plus le prix sera bas. Si vous voulez connaître les opérateurs CDN et les prix pratiqués je vous conseille de visiter cet excellent calculateur : http://www.cdncalc.com

Let’s make money !

Gagner de l’argent sans rien faire sur internet, trop beau pour être vrai ? Plusieurs services en ligne vous proposent de gagner de l’argent avec vos ressources informatique, la plupart sont basées sur la blockchain : SIA, et Storj proposent un cloud décentralisé permettant d’héberger les contenus des particuliers. Le minage de crypto monnaies comme le bitcoin est également un service rémunéré. LOLA s’inscrit dans cette démarche de mutualisation des ressources informatiques mais en adressant exclusivement le marché très prometteur du CDN.

Faisons un petit calcul rapide :Vous venez d’adopter votre LOLA 1To, vous décidez de partager votre capacité de stockage à hauteur de 50% soit 500Go. Par chance, vous disposez d’une connexion internet Fibre et votre upload est pile dans la moyenne française du très haut débit soit 42,6 Mb/s. Cela signifie que depuis chez vous, vous pouvez servir 0,0533 Go de contenu par seconde… Partons sur la fourchette basse du prix du CDN, disons 3 centimes le Go, il faudra donc 87,7 heures de partage pour que votre LOLA génère 50€, soit un peu moins de 3h par jour !

Le réseau de LOLA améliore le service de vidéo en ligne sans recourir aux datacenters

Le peer to peer au service de l’industrie

Avouez, ça vous rappelle quelque chose, pas vrai ? Le CDN décentralisé de LOLA est basé sur le peer to peer. Rappellez vous, à partir des années 2000 les sites de torrents ont fait les beaux jours des amateurs de vidéo et de musique avant que le régulateur ne s’empare de la problématique à la demande des ayants droits (et déplace le problème sur les services de streaming). Le principe du peer-to-peer ? Le partage ! Vous possédez un contenu, ou un morceau de contenu et vous le mettez à disposition d’autres utilisateurs, plus besoin de datacenter, le serveur c’est vous !

Où est l’innovation me direz-vous ? Et bien nous souhaitons rendre à cette technologie ses lettres de noblesses, pour un usage qui respecte le droit d’auteur et appliquer le modèle du revenue sharing : vous devenez fournisseur de service, il est normal que vous soyez rétribué comme l’est l’opérateur de CDN ! Et les arguments sont nombreux pour investir dans le datacenter décentralisé : un meilleur maillage, un faible coût de fabrication, un déploiement rapide, un niveau de sécurité élevé (chiffrement, chunks, respect des DRM)… d’ailleurs l’industrie travaille dans cette direction en proposant des solutions approchantes pour gérer le multi-écran dans un foyer. Mais pas de revenue sharing à l’horizon.

This is a Revolution !

En une dizaine d’années, Airbnb s’est imposé comme le premier acteur mondial dans le secteur de l’hébergement touristique… alors que la société ne possède pas un seul mètre carré d’infrastructure ! Uber et Blablacar sont devenus incontournables quand on parle de mobilité, ils ne possèdent pourtant aucun véhicule en propre !

Cette révolution en matière de business model souvent qualifié d’Uberisation ou de plateformisation a été rendu possible grace à la multiplication des infrastructures et de leurs capacités de stockage, de réseau et de calcul. Bref, grace aux datacenters… avec LOLA nous appliquons le même modèle aux infrastructures qui ont rendu possible cette nouvelle économie. En étant tous contributeurs, nous partageons la valeur ainsi créée et nous avons la main sur l’infrastructure que nous utilisons tous au quotidien sans vraiment y penser.   

Vous voulez rejoindre l’aventure et faire partie des 100 premiers propriétaires de LOLA à contribuer à notre infrastructure décentralisée ? Rendez-vous sur notre page, livraisons prévues fin décembre !

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